Prêt-à-porter, P-E 13

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Par Karen Rouach     À l’extérieur, les photographes de street style n’en reviennent pas. Pas de talons « de 12″ aux pieds des rédactrices s’engouffrant dans l’Espace Ephémere du Jardin des Tuileries, mais des chaussures pointues de moins de 6 centimètres, Valentino of course. En une saison, Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli ont démodé les arty shoes et remis au gout du jour les kitten heels, il n’y a encore pas si longtemps considérés comme le cauchemar de toute femme de mode. Mais la maison n’est heureusement pas qu’une nouvelle machine à it-accessoires. Elle est devenue ce pourquoi Paris reste la capitale de la mode: un emblème du mariage à trois entre l’héritage d’un glorieux fondateur, le savoir-faire inimitable des ateliers et la désirabilité addictive de ses collections….

Par Karen Rouach

 

 

À l’extérieur, les photographes de street style n’en reviennent pas. Pas de talons « de 12″ aux pieds des rédactrices s’engouffrant dans l’Espace Ephémere du Jardin des Tuileries, mais des chaussures pointues de moins de 6 centimètres, Valentino of course. En une saison, Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli ont démodé les arty shoes et remis au gout du jour les kitten heels, il n’y a encore pas si longtemps considérés comme le cauchemar de toute femme de mode. Mais la maison n’est heureusement pas qu’une nouvelle machine à it-accessoires. Elle est devenue ce pourquoi Paris reste la capitale de la mode: un emblème du mariage à trois entre l’héritage d’un glorieux fondateur, le savoir-faire inimitable des ateliers et la désirabilité addictive de ses collections.

 

Car, alors qu’elles s’adressaient autrefois à une clientèle de bon goût extrêmement ciblée, les créations du duo italien, ont désormais pris l’air du temps en s’adressant à toutes les femmes. Sur le podium, on sait que l’on ne sera pas déçue, que l’on soit cliente historique, actrice habituée aux red carpets, acheteuse pointue ou jeune rédactrice parisienne.

 

Dès le premier passage, c’est confirmé, la femme Valentino dégage toujours autant de sensualité et d’élégance, de jour comme de nuit. La combinaison-pantalon, pièce phare, prend cette saison une couleur noire ou un rouge moins vif que d’ordinaire, tandis que la longue série de robes longues hérite de teintes poudrées. La dentelle, toujours au rendez-vous, se voit utilisée pour les nombreux plastrons qui ornent une robe droite ou une de ces fameuses combi-pantalons. Le cuir fait acte de présence sur un manteau et une robe « rouge valentino », tandis que le plastique fait une entrée remarquée sur des manteaux, accompagnant par exemple une robe plissée. L’ensemble reste très couvert, et quand la femme Valentino accepte de se dévoiler, c’est uniquement par le biais de jeux de transparence. L’inspiration ? Rome, évidemment. Et en regardant au sol, on découvre ce qui se retrouvera logiquement à nos pieds l’été prochain: les chaussures de Cendrillon.

 

 

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