Prêt-à-porter, P-E 13

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Par Karen Rouach     Depuis quelques jours, Isabel Marant a de nouvelles clientes : les femmes du 16e arrondissement. Sa boutique fraîchement et fièrement installée avenue Victor Hugo, sans aucun doute le quartier de Paris autour duquel on pourra énumérer le plus de clichés, cette amoureuse de Belleville n’a pas pour autant changé son style, la preuve hier après-midi au Couvent des Cordeliers.   Tout ce que touche Isabel Marant se transforme en must-have, et ça on ne lui enlèvera pas. Ses défilés répondent toujours directement à la question qui est à la base de tout ce grand cirque de défilés : comment dois-je m’habiller ? Sans avancer pour autant que la styliste crée la tendance, elle reste, disons-le, la plus copiée de la capitale. Elle le sait et…

Par Karen Rouach

 

 

Depuis quelques jours, Isabel Marant a de nouvelles clientes : les femmes du 16e arrondissement. Sa boutique fraîchement et fièrement installée avenue Victor Hugo, sans aucun doute le quartier de Paris autour duquel on pourra énumérer le plus de clichés, cette amoureuse de Belleville n’a pas pour autant changé son style, la preuve hier après-midi au Couvent des Cordeliers.

 

Tout ce que touche Isabel Marant se transforme en must-have, et ça on ne lui enlèvera pas. Ses défilés répondent toujours directement à la question qui est à la base de tout ce grand cirque de défilés : comment dois-je m’habiller ? Sans avancer pour autant que la styliste crée la tendance, elle reste, disons-le, la plus copiée de la capitale. Elle le sait et s’en amuse, se console à sa manière : copie est synonyme de succès.

 

C’est donc le moment de s’intéresser à ce que l’on retrouvera un peu partout l’été prochain, pour de vrai ou de faux. Des imprimé hawaïens, inspirés du Hawaï chanté par Elvis Presley, des bodys (les plus belles pièces de la collection) ainsi que des tops et shorts noués façon Bardot/Birkin époque St Tropez, des robes lacées aux ourlets qui se raccourcissent encore et encore (mais jusqu’à quand ?), beaucoup d’asymétries dans les coupes, des tops assez courts pour laisser apparaître le nombril, le tout porté avec des sandales aux airs de futur it-shoes. On l’avait gardé de côté pour décrire le prochain défilé Hakaan, mais tant pis, le mot “sexy” doit aujourd’hui sortir de sa boîte. Gageons que cela plaira aux nouvelles clientes… peut-être moins à leurs mères.

 

 

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