Prêt-à-porter, P-E 13

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Par Louis Bompard     Chez Haider Ackermann, tout semblait déjà établi. Un défilé quoi qu’il arrive le samedi matin, très souvent au Palais omnisports de Paris-Bercy. Une mise en mouvement léchée, brute, frissonnante. Une silhouette dont les contours ne peuvent être dessinés que par lui. Japonisante, lâchée mais structurée, puisant dans le masculin l’essence même de son sexy. Encore une fois, sa collection fait la part belle à de larges ceintures de cuir, aux vestes de tailleur aux coupes nettes, aux pantalons (qu’il soit sarouels, ajustés, fluides ou XXL) et à un certain sens de l’habillé/déshabillée. Et, comme d’habitude, c’est un accueil triomphal que lui a réservé la foule, émue par une telle démonstration de romantisme d’un nouveau genre. Cependant, cette saison, Haider Ackermann a ajouté une nouvelle cartouche…

Par Louis Bompard

 

 

Chez Haider Ackermann, tout semblait déjà établi. Un défilé quoi qu’il arrive le samedi matin, très souvent au Palais omnisports de Paris-Bercy. Une mise en mouvement léchée, brute, frissonnante. Une silhouette dont les contours ne peuvent être dessinés que par lui. Japonisante, lâchée mais structurée, puisant dans le masculin l’essence même de son sexy. Encore une fois, sa collection fait la part belle à de larges ceintures de cuir, aux vestes de tailleur aux coupes nettes, aux pantalons (qu’il soit sarouels, ajustés, fluides ou XXL) et à un certain sens de l’habillé/déshabillée. Et, comme d’habitude, c’est un accueil triomphal que lui a réservé la foule, émue par une telle démonstration de romantisme d’un nouveau genre.

Cependant, cette saison, Haider Ackermann a ajouté une nouvelle cartouche à son éventail créatif. En effet, on le sait habitué à apporter du relief à ses allures en travaillant sur la brillance de ses matériaux. Il a samedi surpris son monde en proposant des imprimés, chose que l’on avait plus vu chez lui depuis longtemps. Des pois, un quadrillage aux allures de grillage, ainsi qu’une frise Art Déco venaient ainsi remplacer, graphiquement, les teintes explosives des saisons sauvages de ces deux dernières saisons. Pas besoin de préciser, qu’encore une fois, nous étions conquis.

 

 

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