Prêt-à-porter, P-E 13

Elie Saab

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Par Karen Rouach   En 2012, les héritières travaillent. C’est ce qu’a tenté de nous prouver Elie Saab hier après-midi, dans un défilé qui venait en quelques sorte clôturer ce mois de mode. Le créateur libanais connaît bien sa clientèle actuelle, faite d’héritières modernes qui tentent toutes sortes de métiers artistiques pour s’occuper. Pour la vie active qu’elles mènent le donc jour, qu’elles soient photographes ou blogueuses, elles veulent de la couleur : bleu cobalt, rose poudré ou marron, sur des tailleurs aux lignes géométriques ou une combinaison aux découpes architecturales. Le sac, un cartable souvent porté en bandoulière, s’impose alors comme une évidence pour assurer sa crédibilité. Puis le couturier surprend sa nouvelle working girl avec un imprimé, au motif abstrait et fluorescent que l’on retrouve sur une série…

Par Karen Rouach

 

En 2012, les héritières travaillent. C’est ce qu’a tenté de nous prouver Elie Saab hier après-midi, dans un défilé qui venait en quelques sorte clôturer ce mois de mode.

Le créateur libanais connaît bien sa clientèle actuelle, faite d’héritières modernes qui tentent toutes sortes de métiers artistiques pour s’occuper. Pour la vie active qu’elles mènent le donc jour, qu’elles soient photographes ou blogueuses, elles veulent de la couleur : bleu cobalt, rose poudré ou marron, sur des tailleurs aux lignes géométriques ou une combinaison aux découpes architecturales. Le sac, un cartable souvent porté en bandoulière, s’impose alors comme une évidence pour assurer sa crédibilité. Puis le couturier surprend sa nouvelle working girl avec un imprimé, au motif abstrait et fluorescent que l’on retrouve sur une série de robes fluides en mousseline.

Le soir venu, elles brillent dans des fourreaux à la taille marquée ajourés de dentelles, la minaudière remplace le cartable. Et c’est sans aucun doute là qu’Elie Saab excelle le plus, encore une fois. Certainement parce qu’ici, les héritières jouent leur vrai rôle. K.R