Paco Rabanne, P-E 13

Par Karen Rouach     Passer du show Valentino à celui de Paco Rabanne peut s’avérer dangereux. Parce qu’après la délicatesse d’une robe en dentelle poudrée, la côte de maille fait l’effet d’une gifle. Il s’agissait d’un premier essai, hier, pour la jeune Lydia Maurer, qui succède à Manish Arora (resté seulement deux saisons) à la direction artistique de Paco Rabanne. Et lorsque l’on arrive à la tête d’une maison chargée d’autant d’histoire, mieux vau

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Par Karen Rouach

 

 

Passer du show Valentino à celui de Paco Rabanne peut s’avérer dangereux. Parce qu’après la délicatesse d’une robe en dentelle poudrée, la côte de maille fait l’effet d’une gifle.

Il s’agissait d’un premier essai, hier, pour la jeune Lydia Maurer, qui succède à Manish Arora (resté seulement deux saisons) à la direction artistique de Paco Rabanne. Et lorsque l’on arrive à la tête d’une maison chargée d’autant d’histoire, mieux vaut ne pas en casser les codes. La créatrice les a au contraire amplifiés, poussant très loin la vision futuriste de Paco Rabanne lui-même. On voit alors passer sous nos yeux quelques mini-robes à découpes anguleuses, beaucoup de décolletés plongeants, une combinaison ajourée en peau (violette), des spartiates dévorant entièrement la jambe et surtout cette fameuse cotte de maille omniprésente. La silhouette se voit soulignée à son maximum lorsqu’un body en cuir ajouré porté avec des cuissardes fait son entrée.

Difficile alors d’imaginer la cliente capable de se glisser dans ces créations plutôt osées. Mais alors qui est cette femme ? Espérons pour Lydia Maurer qu’elle aura plus de deux saisons pour nous le dire.

 

 

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