Inga Rubenstein

42
ans

C’est au Cipriani Downtown à New York que s’est déroulé le 12 avril dernier le gala mondial organisé par Inga Rubenstein pour la Foundation Fighting Blindness, qui soutient la recherche contre les dégénérescences oculaires. Un grand succès mené en parallèle de son activité de directrice artistique et de consultante pour son mari Keith, qui travaille dans l’immobilier.

Quel a été le plus bel âge de votre vie jusqu’à maintenant ?
Quand j’ai eu mon fils, à 29 ans.

Quelle enfance avez-vous eue ?
Une enfance rude. Je n’ai pratiquement pas eu de vie avant l’âge de 17 ans. J’étais dans un internat spécialisé dans l’apprentissage du sport, et je m’entraînais pour le 400 mètres haies. Mais j’ai beaucoup voyagé à travers le pays et on s’occupait bien de nous. En Union soviétique, les athlètes étaient privilégiés.

Êtes-vous quelqu’un de nostalgique ?
Totalement. C’est quelque chose de naturel.

Quelle période du siècle dernier auriez-vous aimé vivre ?
Le milieu du siècle, pour l’esprit libre et le style de vie qui le caractérisaient.

J.M.

Crédit photo : Jeremy Liebman

Inga Rubenstein

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