Frédéric Mennetrier, le ombré hair & moi

En passe de devenir un classique, et plus seulement une tendance, l’ombré hair ou tie and dye est désormais là pour rester… Petit post à l’attention des blondes qui finiraient par craquer, car je n’ai pas tout de suite accroché ! Récit.

Quand j’ai testé le ombré, j’étais blonde depuis quatre ans, des racines aux pointes, avec des mèches, sans vraiment envie de changer quoi que ce soit. Mais cet ombré, je voulais l’essayer, et avec un vrai pro de la colo.

Rendez-vous pris avec la rolls des coloristes aka l’homme dont on se chuchotait encore le nom à l’oreille l’an dernier et qui, désormais, n’est plus un secret, Frédéric Mennetrier.

Quand j’arrive la première fois dans le salon blanc immaculé, justement nommé L’Atelier Blanc, je me demande comment Frédéric fait pour maintenir cet endroit nickel. Murs waterproof ? Femme de ménage présente H24 ? J’ai l’impression d’être à la clinique du cheveu. Et c’est à peu près ça.

 

 

 

 

Accompagné de Pierre, son assistant, Frédéric reste une bonne demi-heure à me toucher le cheveu dans tous les sens, à le soulever, à analyser sa texture, sa sécheresse, sa couleur. Les deux décident d’éclaircir ma base mais tout en gardant son naturel châtain… Je jette un « Pas trop foncé quand même »… Et bien sûr de s’occuper du fameux dégradé de blond tie and dye/ombré.

 

 

Je passe les étapes où Frédéric vérifie minutieusement l’évolution des racines et des longueurs. Il travaille comme un alchimiste…

 

 

Après quelques heures de sessions coloration/rinçage/séchage répétées et un bon brushing, c’est fini. « Mon » coloriste me donne rendez-vous à la rentrée, oui, trois mois après, parce que Frédéric est un coiffeur éco-friendly qui fait attention à notre porte-monnaie. Ici, on vient pour une couleur qui dure, pas pour une couleur à entretien. J’hésite à le croire… Il me conseille de faire un blond plus uniforme ensuite pour que mon cheveu soit à nouveau en forme et moins sec. « Les mèches abîment la fibre capillaire, une couleur uniforme sera moins forte », m’explique-t-il — conseil que je suivrai à la lettre dans le futur.

 

  

 Mais l’heure n’est pas à la rigolade quand je rentre chez moi. Je décide de partir à la découverte de ma nouvelle couleur, soulève mes cheveux dans tous les sens, je suis moins blonde (forcément), je trouve que mes racines sont trop foncées voire noires (le principe du ombré hair) et… je décide que je n’aime pas. Je n’en dors pas — seules les obsessionnelles du blond parfait comprendront…

 

Je suis en panique, me réveille à l’aube le lendemain, je tire à nouveau mes cheveux en arrière, je fais un chignon, je n’aime toujours pas. Drama ! Je décide que ce n’est pas fait pour moi. Point. Je me dis que Frédéric n’ouvrira pas le salon pour moi un dimanche (je me dis qu’il ne l’aurait pas fait même pour Eva Longoria ou Bianca Balti dont il s’occupe aussi) et que je vais attendre lundi, tant pis.

  


Ça tombe bien, je retrouve mes consœurs ce jour-là sur un événement presse et elles trouvent toutes ma couleur top, plus naturelle, edgy (merci Estelle), etc. Je le teste sur ma mère, elle aime. Et, dernier avis qui compte + 1000 : mon mec. Il adore, trouve que ça change. Je me convaincs que ça va pousser et éclaircir avec le soleil (quel soleil ?). Celui que je trouverai l’été et qui, en effet, me permettra d’attendre les fameux trois mois indiqués par Frédéric avant de retourner le voir et fera atteindre à mes longueurs d’encore plus subtils reflets parfois même platines.

Au final, ça prend quelques jours mais je suis convaincue par mon ombré, I ♥ Frédéric Mennetrier qui, je pense, m’a donné les meilleurs conseils pour préserver ma nature de cheveu et avoir une couleur moins superficielle.

PS : et c’est aussi sur ses indications que je suis passée au tie and dye rose, mais ça c’est encore une autre histoire…

 

Frédéric Mennetrier, L’Atelier Blanc, 6, rue Mayran, 75009 Paris (01 42 39 62 70). www.latelierblanc.com

 

format 300/*

sur le même thème

découvrez