Forme, résolution de rentrée N°2 : j’ai testé le Detox Delight

…Et j’ai aimé. Oui, contrairement à ce que je vais vous raconter dans ce récit (mes coups de pompes, de mou, de drama queen, etc), cette cure, pour moi de trois jours (habituellement, elle commence à 5), a été bénéfique pour mon organisme et ma façon de me nourrir ensuite. Detox Delight, c’est le premier service de livraison de menus détox premium à domicile et ça vient d’Allemagne.

Depuis quelques mois, j’avais 3 petits kilos à perdre vraiment, et je dois dire que l’hiver dernier, je n’ai pas trop fait attention (en même temps, il a duré quasi jusqu’à juin l’hiver !). Il y a deux ans, j’avais tenté le régime Dukan pendant trois semaines, j’avais certes perdu 2 kilos (avec maux de tête continuels, insomnies quotidiennes…) mais que j’avais repris ensuite en double et jamais reperdus. Donc le post-Festival de Cannes me semblait être le moment idéal pour tester cette cure qui parle plus de « detox » et moins de « régime »… Au préalable, parmi les trois propositions de menus, j’opte pour Botanical Delight (petit déjeuner, déjeuner et dîner végétaliens), composé de smoothies, jus de légumes, salades, etc, plutôt que Juice & Dinner Delight (jus et plats), Juice Delight (100 % jus) et Juice & Soup Delight (jus et soupes) — tout ça à base d’ingrédients naturels. J’avais trop peur de mourir de faim !

Le premier matin, j’attends un peu anxieuse l’arrivée de mon repas en buvant à petites gorgées la tisane Detox Tea (coriandre, gingembre, cannelle, ortie et citronnelle), que je me suis procurée auparavant, et qui aide à drainer et purifier.

 


 

A 8 h 35, le coursier arrive et me délivre mon sac en papier rose et blanc tout mignon que j’ouvre frénétiquement.


 

Il y a un smoothie géant, deux jus de légumes, une salade et une soupe, accompagnés du menu et de divers conseils. Tout donne envie ! Je bois lentement le smoothie, pendant que je me prépare, il me rassasie, je l’accompagne de la tisane avec laquelle je me suis d’ailleurs fait un thermos à emmener au boulot.

 

 

 

Vers midi, je bois doucement le jus de carotte-orange, préconisé entre les repas, juste avant mon déjeuner pour le plaisir, car je n’ai pas de sensation de faim à ce moment-là. Mais je me sens déjà un peu bizarre, un peu comme quand j’avais testé Dukan. Vers 13h, je mange ma salade d’haricots verts/soja/pommes avec sa sauce abricot-citron vert en prenant mon temps car je ne suis pas fan de la salade frisée mais c’est très bon… (NB : Detox Delight a tout compris : plus on passe de temps à attraper les pousses de soja, moins on en passe à se dire que la taille de la salade est petite et, mine de rien, plus on est rassasiée.)

 

 

Le pire moment a lieu après le déjeuner : j’ai des maux de tête qui commencent, j’ai fini mon thermos de tisane, je commence même le dernier jus de fruits + légumes, j’essaie de boire un maximum d’eau, je n’arrive pas à me concentrer sur mon ordinateur, impossible de terminer mon article… Apparemment, ces maux de tête sont dus au passage des toxines dans le sang. Quand je sors du boulot, je n’ai qu’une obsession : trouver des amandes vu que j’ai lu dans les fiches jointes “Idées détox pour petits creux” que c’était permis. Croyez-moi ou pas, deux supermarchés sur la route pour rentrer et, impossible de passer plus de 5 minutes dans le premier, je suis exaspérée en trente secondes, et l’autre doit subir une subite rupture de stock un mardi soir car aucune amande en vue.

Quand j’arrive chez moi, je me souviens que, finalement, j’ai des amandes dans le placard, j’ai droit à 15 g je ne sais pas ce que ça représente mais j’en mange tranquillement cinq-six.

Je prends le temps de préparer ma soupe « au bain-marie » comme c’est indiqué. Je soupire (j’aurais préféré le micro-ondes évidemment plus rapide). La soupe asiatique (aux légumes, citronnelle, gingembre..) est délicieuse, vraiment, je pourrais en manger le double et tous les jours ! Les crackers sont bons aussi — enfin il n’y en a que trois mini…

 

 

Curieusement, je me sens mieux pour quelques heures puis les maux de tête nauséeux réapparaîssent. Je me fais une tisane et j’envisage de me coucher tôt. Je me dis que je ne vais pas tenir trois jours… Cette nuit-là, j’ai une insomnie à 5 heures du matin, j’ai chaud, j’ai mal à la tête, l’impression d’avoir le cœur qui bat trop vite, j’hésite à appeler SOS Médecins, je prends un Efferalgan, je vais sur mon Mac et… j’envoie un mail à la charmante attachée de presse pour lui annoncer que je ne veux pas continuer, que ça ne me convient pas, que c’est trop dur, pas pour moi, etc. Avais-je vraiment trop de toxines dans le corps ??? Je me recouche, me rendors doucement, mon réveil sonne trois fois, je me sens maintenant bien trop paisible pour me lever si vite… Au final, quand je mets les pieds par terre, je me sens bien, je me pèse : j’ai perdu un kilo déjà ! Quand je l’annonce à mon mec, il me dit que c’est de l’eau. Pffff… OK. Mais, mine de rien, quand j’enfile mon jean, j’ai une sensation de moins boudinée (j’ai passé l’hiver à manger, grignoter, goûter le nouveau Milka Oréo et le Philadelphia Milka, etc). Je refais un mail à l’attachée de presse en lui disant “je vais bien ne t’en fais pas”, je vais quand même aller jusqu’au bout… Elle doit me prendre pour une folle. Eh non, elle avoue, elle-même, avoir craqué certains après-midis de détox ! Je me fais une tasse d’eau chaude en attendant le coursier qui arrive avec un sac un peu plus lourd qu’hier. Chouette, il y a plus de plats, oh joie ! Et même un énorme porridge aux fruits pour commencer la journée.

 

 

 

Quand je bois mon jus de fruits et légumes en milieu de matinée, j’ai l’impression d’avoir pris le rythme. Mon déjeuner est plutôt agréable avec des spaghettis de courgette et patates douces, c’est la fête ! Je me sens plutôt bien, et limite euphorique en fin d’après-midi et soirée.

 

 

Mon dîner me réjouit : des tacos (oui oui) avec une terrine, tout ça avec un goût divin, un repas de festin ! Je me couche, bien, je dors, bien.

 

 

Vendredi, dernier jour ! Je souris à peine quand le coursier me donne mon sac, il est tout léger, tout comme le repas. C’est reparti pour le milkshake protéiné, aux myrtilles cette fois, le jus de légumes et la salade light pour le midi même si elle se révèlera délicieuse. Je n’ose pas ouvrir mon repas du soir enfermé dans sa box tellement il a l’air (trop) léger…

 

 

 

Au final, cette salade d’asperges vertes me nourrit, je continue à boire de la tisane. Quand je sors du journal, je fonce au supermarché et dévalise le rayon bio. Hors de questions d’être perdue les jours d’après, même si un guide d’exemples de repas “jour 1”, “jour 2”, etc, accompagne la cure post-detox. Je veux avoir des choses qui me font du bien si j’ai des fringales. Donc à moi toutes sortes de galettes (épeautre, riz, maïs natures) et les fruits secs (amandes, noix de cajou, cranberries…). Je privilégie un bel assortiment de fruits (je continue d’ailleurs à faire des smoothies ou milkshakes parfois avec du lait d’amande) et de légumes… Le soir, je déguste la quiche, toujours très bonne, qui signe la fin de ma détox. J’en oublie de faire une photo pour ce blog, trop tard ! J’ai donc officiellement terminé, hourra ! Je me couche, je dors bien. Samedi matin, je vais même à une session intense de yoga, après un smoothie aux fruits rouges (on ne perd pas les bonnes habitudes), et j’emmène, pour manger sur le chemin, des galettes de riz et maïs et quelques abricots secs. A 13 h, en rentrant, je me fais un œuf à la coque avec du pain noir, j’évite le beurre et je finis ma tranche avec du miel dessus. J’arrive très bien à restreindre mes fringales et ça me plaît…

Dimanche, j’essaie de contrôler ma famine de l’après-midi, tout roule. Je dîne avec un artichaut et du quinoa. Je me pèse en me levant lundi matin, j’ai toujours mes deux kilos en moins et mon ventre est plat. Au fil des semaines, j’apprends à repenser ma nourriture. Aujourd’hui, je continue à lire les conseils joints et à les adapter : acheter des fruits frais, de saison et bio si possible, la diversité de plats, ne pas attendre d’être affamée, ce qui pousse souvent à faire le mauvais choix, et j’ai en permanence une pochette plastique alimentaire zippée avec deux galettes de céréales et quelques amandes et cranberries dedans. J’ai recommandé la cure à tout le monde autour de moi, du coup, rien qu’au sein des éditions, deux stagiaires et une productrice ont testé la cure et adoré, et le rédacteur en chef de ce site l’a commandée “en cadeau” (bouh !) pour sa girlfriend…

Perso, j’ai envie de programmer une journée par mois, ou par trimestre, en entretien (changement de saison, ménage de printemps, lendemain de fêtes, etc), et de recommencer une cure de trois jours dès que possible. Nous sommes en septembre et les vacances (tapas + Magnum chocolat blanc/fraise qu’on ne trouve qu’en Espagne…) sont passées par là… Le + : les excellentes saveurs, la fraîcheur des ingrédients, l’inventivité des menus, l’univers visuel de la marque, les fiches explicatives, l’éco-récup’ des bols en verre… Le – : le montant des cures, forcément, mais, euh, tout ça a un prix, non ?

 

Detox Delight : à partir de 64 € la journée, cure 5 jours à partir de 270 €. www.detox-delight.fr

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