Publié le 17.04.2012
Si on connaît Scarlett Johansson, c’est autant pour ses rôles dans des productions indépendantes que pour sa plastique de rêve. En tous cas, une chose est sûre, on a du mal à associer son nom avec celui de « blockbuster ». Et pourtant, depuis deux ans, l’actrice semble délaisser ses films d’auteur qui lui étaient si chers au profit de grosses productions hollywoodiennes. L’actrice en ferait-elle trop pour conquérir le grand public ?
L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, Lost in Translation, La Jeune fille à la perle, Match Point… Si Scarlett sait faire une chose, c’est tourner dans de bons films et être récompensée pour ses performances. À 27 ans, l’actrice américaine, originaire de New York, a toujours voué un intérêt particulier à des productions de qualité, et ce même après que sa renommée ait dépassé les frontières. Ce qui en fait rapidement une des favorites de Woody Allen, avec pas moins de trois films à son actif. C’est donc (presque) sans surprise qu’on l’a retrouvée en porte-parole de Louis Vuitton en 2005 puis en égérie de charme de Dolce & Gabbana quatre ans plus tard.
Mais il semblerait que l’actrice souhaite se débarrasser de son image d’actrice inaccessible… En 2010, elle accepte un des rôles principaux du long-métrage Iron Man 2. Elle prend goût aux superproductions, puisqu’on la retrouve ensuite dans Nouveau départ (en salles demain), et on la verra prochainement dans The Avengers, un film de super-héros, puis dans le troisième opus d’Iron Man, mais rien d’autre à l’horizon… Alors, reverra-t-on Scarlett aux Oscars de sitôt ? Rien n’est moins sûr, à moins qu’elle y fasse une démonstration de style impeccable, comme elle en a l’habitude…
En juillet 2009, l'actrice assiste à l'ouverture d'un corner Dolce & Gabbana chez Selfridge's à Londres. L'occasion de revêtir une tenue de la maison !
Scarlett Johansson sera demain à l’affiche de Nouveau Départ de Cameron Crowe, avec Matt Damon et Thomas Harden Church.

