Publié le 06.04.2012
C’est le genre de rencontre qui vous fait comprendre pourquoi le « palpitant » est ainsi nommé. Avoir rendez-vous avec Peter Doherty pour qu’il nous parle de sa récente collaboration avec The Kooples ne laisse, en effet, pas votre cœur au repos. L’attente, déjà… Libre comme un oiseau tombé de sa branche, Peter Doherty n’aime pas les barrières du temps. C’est donc en se demandant s’il allait bien venir que nous faisions les 100 pas dans notre chambre de l’hôtel Amour. En fait, nous n’avons même pas eu le temps d’arriver jusqu’à 100 que sa silhouette longiligne débarqua dans un soupir de soulagement à peine teintée. Il est là. Peter salue, se présente presque innocemment, joue de son chapeau. La conversation s’installe. Elle dure. Une heure déjà que nous parlons de football, de Paris, de Jaguar, de nos tatouages, des filles aux longues jambes, de cigarettes mentholées, de son coup de cœur pour les frères Elicha de The Kooples, de brandy, de rock, de ses chaussettes roses, de ma bague tigre, de Michel Platini, du Parisien, de ses cheveux en arrière, de mon chapeau, d’amour, d’oubli, encore d’amour… Mais il fallait bien appuyer sur « record ». Nous l’avons fait et….
Par Louis Bompard
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