Publié le 20.03.2012
Prada, Quentin Tarantino, Woody Allen, Ridley Scott… Depuis trois ans, Léa Seydoux ne s’arrête pas. Et il faut reconnaître qu’elle a bien amorcé sa conquête du monde, qu’il s’agisse de celui de la mode ou de celui du cinéma. Oui mais voilà, si elle a commencé sur les chapeaux de roue, la jeune comédienne semble en perte de vitesse. Contrairement à une Marion Cotillard qui a toujours un projet international sous le coude, ce n’est pas le cas de Léa. Alors, a-t-elle encore une chance de conquérir le cœur des américains ?
À tout juste 24 ans, quelques années après son premier film, la jeune actrice parvient à séduire le réalisateur Quentin Tarantino, qui lui confie un petit rôle dans Inglorious Basterds. C’est à partir de là que tout s’enchaîne : Ridley Scott lui propose de jouer dans son Robin des Bois, tandis que Woody Allen lui offre d’incarner une antiquaire dans son très attendu Minuit à Paris. Ce qui ne manquera pas de séduire Prada, qui fait alors appel à Jean-Paul Goude pour la filmer dansant un tango effréné. La suite logique ? Brad Bird, producteur de Mission impossible : Protocole Fantôme la recrute pour jouer aux côtés de Tom Cruise et Paula Patton. Mais aujourd’hui, le rythme commence à s’essoufler. Car si nous la retrouverons demain à l’affiche du film Les Adieux à la Reine où elle partage l’affiche avec Diane Kruger, ses long-métrages à venir paraîtront sûrement moins alléchants aux non-francophones. Mais si elle n’a a priori aucun projet majeur en préparation, elle ne risque pas pour autant de disparaître de nos écrans si facilement. Rappelons qu’elle est tout de même la petite-fille du président de Pathé et la petite-nièce du PDG de Gaumont… Et puis, au pire, son style impeccable ne manquera pas de la remettre sur le devant de la scène. La preuve par sept.
Léa Seydoux sera demain à l’affiche du film Les Adieux à la Reine de Benoît Jacquot, aux côtés de Diane Kruger.

