Publié le 29.02.2012
Enfin ! Demain sortira en salles le très attendu Martha, Marcy, May Marlene qui a valu à la cadette Olsen de se faire remarquer par le petit monde du cinéma. Une performance acclamée par la critique qui lui a valu, en à peine un an, de se faire remarquer aussi bien par les créateurs (de Mulberry à Chanel) que par les plus grands du 7e art. Mais comment explique-t-on son ascension fulgurante ?
Par Edson Pannier et Margault Antonini
Son nom est sur toutes les lèvres : les magazines outre-Atlantique se l’arrachent, offrant à « Lizzie » une place de choix dans le beau monde d’Hollywood, lentement mais sûrement. Contrairement à ses aînées, elle a pris son temps avant de faire son entrée sur le devant de la scène, préférant se concentrer sur ses études. Après des débuts au théâtre, c’est seulement cette année qu’elle décide de montrer son minois sur grand écran, dans Martha, Marcy, May, Marlene de Sean Durkin. Et si le film n’est pas encore sorti en France, son jeu a déjà été salué par une critique unanime. Mais ce n’est pas tout, puisqu’on l’attend avec impatience dans pas moins de quatre films en 2012 et tout autant en 2013. Elle partagera l’affiche avec Jane Fonda, dans Peace, Love & Misunderstanding, de Robert de Niro et Sigourney Weaver dans Red Lights, ou encore de Dakota Fanning et Dustin Hoffman dans Very Good Girl. C’est certain, la petite sœur Olsen joue désormais dans la cours des grands. Mais le cinéma n’est pas la seule discipline dans laquelle elle excelle. Car si ses sœurs sont plus ou moins passées de l’autre côté de la barrière en s’improvisant créatrices de mode, Elizabeth, elle, campe à merveille son nouveau rôle de it-girl. On l’a évidemment aperçue en The Row (filiation oblige), mais aussi en Erdem, Alexander Wang ou encore Proenza Schouler, un beau palmarès. Et lorsqu’elle s’éloigne des jeunes créateurs, c’est pour porter du Chanel, Alexander McQueen ou Calvin Klein. La jeune femme affiche donc un style irréprochable… La preuve par sept.

