JCDC, chevalier ‘Vintage Moderne’ !

publié le 19 décembre 2011

Peut-on toute sa vie durant jouir d’un œil vif, d’idées neuves, faire preuve d’une perpétuelle fraîcheur et d’une curiosité élégante ? Jean-Charles de Castelbajac le prouve à chaque instant. Démo !

 

Robe longue lamée et minerve de perles : on aime la femme Castelbajac été 2012.


Lui, il n’arrête jamais ! Entre une Twingo pour Renault (exposée à L’Atelier Renault sur les Champs Elysées jusqu’au 15 janvier), ses anges dessinés à la craie dans les rues de Paris et d’ailleurs, sa présence productive en images, en citations (« Love is an empire where sex is a country ») et en clips musicaux sensationnels sur Facebook (suivie par bientôt 5000 ‘amis’), mais surtout à travers ses collections dont on a pu admirer l’énergie chic sixties lors de son défilé ‘Rustica-Galactica’, féminissime, en octobre dernier, Jean-Charles de Castelbajac montre un appétit exemplaire pour la vie sous toutes ses formes. Là où d’autres souvent plus juniors gémissent, craquent et se plaignent sans honte, lui fait face aux mouvements désordonnés du monde avec un positivisme poétique dont on aimerait qu’il nous accompagne tout les jours au saut du lit !

Le nouveau partenaire sud-coréen de sa griffe, EXR, ne s’y est pas trompé. Jean-Charles de Castelbajac est une valeur française des plus sûres. Son nouveau bureau de création (siège et show-room) sur 800 mètres carrés, quai de Jemmapes à Paris, marque le renouveau de ses deux griffes : la grande ligne et sa petite sœur JCDC. Une belle énergie qui se dessinait déjà dans sa première interview télé en 1970… Cigarette et cheveux longs, il y présente avec un calme souverain sa première collection POP au salon du prêt-à-porter parisien. Un petit bijoux ‘cool’ que nous ne pouvons que partager ici.

 

Patrick Cabasset

 

Jean-Charles de Castelbajac, 61 rue des Saint Pères, Paris 6e. http://jc-de-castelbajac.com/

 

 

 

 

 


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